Le 28 janvier ont pris fin les sanctions imposées par la Cedeao à la Guinée dans la foulée du coup d’État de 2021 mené par Mamadi Doumbouya. Le général a largement remporté la présidentielle du 28 décembre dernier, après quatre années de transition, malgré sa promesse initiale que ni lui ni aucun membre de la junte ne se présenterait et que le pouvoir serait rendu aux civils.
En février 2024, la Cedeao avait déjà allégé certaines sanctions économiques et financières. Après « la tenue réussie d’un référendum constitutionnel le 21 septembre 2025 suivi d’une élection présidentielle le 28 décembre 2025 », l’organisation ouest-africaine « lève avec effet immédiat toutes les sanctions résiduelles contre la République de Guinée et les personnes impliquées » dans le coup d’État et « réintègre » le pays en son sein, selon un communiqué.
L’organisation régionale a également félicité Mamadi Doumbouya pour son élection à la tête du pays. Dans son communiqué, la Cedeao « exhorte le gouvernement à intensifier ses efforts visant à consolider la démocratie, la bonne gouvernance et l’État de droit, ainsi que le développement économique et social ».
Avec Jeune Afrique
