Selon nos confrères de l’AFP, la Cour suprême ghanéenne a rejeté ce mercredi 18 décembre 2024, deux recours visant à bloquer le projet de loi anti-LGBT+.
Au Ghana, les relations entre personnes de même sexe sont interdites par une loi datant de l’ère coloniale, mais il n’y a eu jusqu’ici aucun cas de poursuite pour ces motifs. Ce projet de loi pourra entrer en vigueur après sa ratification par le président Nana Akufo-Addo.

Quelques semaines après l’adoption du texte par le Parlement, il avait déclaré qu’il attendrait d’abord que la Cour suprême se prononce sur sa constitutionnalité avant de décider ou non de promulguer le texte.
Cette loi prévoit jusqu’à trois ans d’emprisonnement pour une personne se livrant à des activités LGBT+ et une peine de prison allant de cinq à dix ans pour celle impliquée dans la « promotion » de l’homosexualité.
Notons que le Ghana est l’un des pays les plus religieux d’Afrique. Au Ghana, les chrétiens sont majoritaires.
Jeancy Nsingi

