Nommée le 26 juin 2024 au poste de ministre de l’intérieur Mimie Bikela Mundele, commandante supérieure de la police nationale s’expose aux sanctions et poursuites judiciaires d’après la police, Il semblerait que la dite nomination viole l’apolitisme de la police, par conséquent des vives polémiques s’élèvent dans l’opinion
nationale quand à ce.
Par une correspondance rendue publique, Le commissariat général de la coordination de la police de la République démocratique du Congo montre noir sur blanc que cette nomination a enfreint la loi portant statut et carrière du personnel de la police nationale congolaise en son article 57, qui selon elle, la commandante supérieure ne devait être éligible à ce poste quen total abandon du service.
En effet, l’exercice d’un mandat public par un Policier étant incompatible, tel que le stipule l’article 57 de la Loi No 13/013 du 01 Jun 13 portant Statut du Personnel de carrière de la PNC, la dite nomination ne pouvait intervenir quà la cessation définitive de son service ce qui n’est pas le cas en l’espèce, a-t-elle indiqué.
« Par ailleurs, il y’a lieu de craindre que cette Situation serve de précédent pouvant inciter d’autres cadres de la PNC à tenter la même démarche en s’adonnant aux activités politiques », poursuit-elle.
L’armée et la police nationale sont deux métiers apolitiques, De ce fait le commissariat provincial de Kinshasa interpelle la concernée a donner les justificatifs en rapport avec ses inclinaisons à la politique.
*Par Rabbi DELO