Le parquet national antiterroriste français a annoncé, ce 13 mars, l’ouverture d’une enquête pour crime de guerre après la mort de l’humanitaire française de l’Unicef. Elle a été tuée lors d’une frappe aérienne à Goma dans l’Est de la République démocratique du Congo. Deux civils avaient également été tués dans cette attaque.
Ce type d’enquête est quasiment automatique lors de la mort d’un ressortissant français à l’étranger dans ces circonstances : zone de conflit, crime de guerre, acte de terrorisme… Cela permet à la justice française de tenter d’établir les faits et de poser des actes judiciaires. Comme par exemple, des demandes de coopération avec le pays concerné.
