À quelques jours de la rentrée parlementaire de mars 2026, le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, est visé par une motion de défiance.

Cette initiative intervient après les déclarations publiques de Bahati Lukwebo le 4 mars, au cours desquelles il a exprimé son opposition à toute révision ou modification de la Constitution, arguant que la RDC n’a pas un problème de textes mais plutôt d’hommes.

Le sénateur initiateur reproche à Bahati Lukwebo un « manque de respect » envers le président Félix Tshisekedi, autorité morale de l’Union sacrée de la nation.

Il estime que, compte tenu de ses responsabilités au sein du bureau du Sénat et du présidium de l’Union sacrée, Bahati aurait dû consulter le président avant de prendre la parole publiquement.

 

La redaction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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